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La gazette du Barreau, journal professionnel dont la tradition remonte à l'année 1902, quatre ans après la création du Barreau de l'État de San Andreas, fut interrompue entre 2013 et 2019. Elle fourmillait d'articles d'actualité administrative ou juridique, de compte-rendus de procès ou de nouveaux phénomènes ; et constituait à ce titre un ciment de cohésion entre les avocats du Barreau et les différents acteurs du monde judiciaire. Monsieur le bâtonnier Abraham Shishkamil a décidé de relancer son édition en 2019.
Dernière modification par Bardamu (07/01/2019 09:28)
Milton Brand (directeur d'antenne du FBI), Orren Brand (procureur du comté de Los Santos), Peter Brand (avocat et professeur de droit), William Brand (juge), William Ghica (capitaine de police, maire de Los Santos), Abraham Shishkamil (bâtonnier), Andrea Becescu (juge).
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Contrôle de légalité dans la procédure pénale et actions civiles : questions actuelles
Par maître Abraham Shishkamil, bâtonnier du Barreau de l'État de San Andreas
Le 12 février 2019
Dernière modification par Bardamu (12/02/2019 19:27)
Milton Brand (directeur d'antenne du FBI), Orren Brand (procureur du comté de Los Santos), Peter Brand (avocat et professeur de droit), William Brand (juge), William Ghica (capitaine de police, maire de Los Santos), Abraham Shishkamil (bâtonnier), Andrea Becescu (juge).
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Etat contre Wilkerson & Callejon : Une affaire d'Etat ?
Par Maître Jacob Glucksman, avocat du Barreau de l'État de San Andreas; auteurs de "Analogie entre les méthode du LSPD et celle des SS" (édition Romone - 2017)
Le 17 février 2019
Les faits : 1) Les accusés en service en qualité de lieutenant de police remorquent le véhicule d'une personne qui était garé dans le parking du LSPD afin de la placer en fourrière, en dehors de toute procédure légale. La personne en question avait été invité à s'y garer par un inspecteur du LSPD qui avait lui même reçu un aval hiérarchique.
2) Un co-accusé inflige une sanction disciplinaire à un subalterne non inscrite dans le règlement sur la base d'un mauvais stationnement; le type de stationnement visé n'est pas régulièrement interdit par le règlement du LSPD, et il respecte les Lois de la routes.
3) Un inspecteur des affaires interne reçoit une promotion, il est nommé gérant du service. Il se saisit du dossier relatif aux fait cités précédemment (1); et dans un laps de temps très court après sa nomination il est remercier par un co-accusé sur lequel il enquêtait, il lui est reproché un manque d'impartialité.
4) Les accusés sous le coup d'un mandat d'arrestation refuse de se soumettre aux agents souhaitant les mettre aux arrêts.
5) Un co-accusé s'est servis de ses pouvoirs afin de supprimer le dossier d'enquête qui relatait tout ses faits.
Nous somme tenté dans une première approche de relevé la trivialité des faits; un affaire de stationnement peut-elle constitué une affaire d'état ? N'oublions pas que nous somme ici sur une approche juridique et que peut importe la gravité des faits reprochés nous étudions ici leurs qualification et surtout les interactions des pouvoirs au cours de la procédure (voir la suite). Aussi la première observation qu'il convient d'opérer sur les faits et qu'ils y a une véritable gradation. Nous somme ici dans le registre délictuel, et les faits s’entremêlent en ce qu'ils peuvent pour certain constituer plusieurs infractions. De plus l'affaire en question part au départ de faits simples constitués par des agents fautifs, qui n'ont pas pu être régulièrement sanctionné du fait de leurs autorité institutionnel. Il est très claire à partir de cette analyse limpide que nous somme donc sur un défaut de fonctionnement institutionnel du LSPD, mais peut-on parler d'une affaire d'état à ce titre ? La qualification des faits ne soulève pas de difficulté particulière, même si elle fait et feras surement l'objet de débat entre les parties (c'est le jeux). C'est finalement le traitement de l'affaire qui pose question et qui nous amènera plus justement à notre conclusion.
Nous somme donc en présence d'une affaire d'Etat dont les conséquences juridique seront à n'en pas douter des plus importantes.
Dernière modification par Dilon (18/02/2019 09:16)
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Le gouverneur de l'Etat de San Andreas, réformateur ou putschiste ?
Par Maître Tony Fracanzani, avocat du Barreau de l'État de San Andreas et auteur de "Le nouvel autoritarisme" (édition Los Santos University Press - 2019)
Le 31 octobre 2019
Dernière modification par LittleTony (31/10/2019 19:30)
Dura lex, sed lex.
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Défendez-vous avec vos armes, citoyens ... Mais pas à San Andreas
par maître Elio Buccho, avocat au barreau de l'État de San Andreas
le 27 mai 2020, à Los Santos
Il convient de revenir au commencement de la limitation des armes à feu à Los Santos et de rencontrer notre premier acteur : la municipalité. Cette dernière, qui d'ailleurs ignore les lois de notre État depuis trop longtemps, refusait (et refuse encore) d'accorder les licences idoines aux commerces de ventes d'armes à feu au nom du "nombre maximal de licences atteintes". Pourtant, au visa de l'article 2-4 du Code municipal, la licence d'activité doit être accordée par la mairie - parce qu'il s'agit bien d'un droit, au même titre que l'immatriculation au RCS - dans des délais raisonnables à condition que le demandeur n'ait pas (a) de sanctions dans son casier judiciaire qui justifieraient la non-délivrance de la licence (condition subordonnée à l'appréciation de la municipalité) et que (b) la personne morale pour laquelle la licence est demandée soit déclarée.
--- (Voir l'article de William Brand : "NOMBRE MAXIMAL DE LICENCES DÉLIVRÉES ATTEINT.")
Toutefois, l'article 2-2 dispose que "[le] secteur [de la vente d'arme] est régulé par l'armurerie centrale de Los Santos qui contrôle, en coopération avec la Municipalité et le Bureau du contrôleur d'armes, le quota d'armurerie en ville". C'est en application de cet article que la mairie rejette, comme dans le cas de M. Teller Mike, les licences en raison du "nombre maximal atteint". Néanmoins, il convient de préciser que cet article a été modifié postérieurement au cas de M. Teller Mike dans le Code municipal, qu'aucun arrêté municipal publié ne témoigne de cette modification et que cette modification est totalement illégale. En effet, l'article 2 du Code municipal relatif aux activités contrôlées et des licences y afférent a été codifié le 04 février 2016 suite à l'adoption par le Conseil municipal la veille. Sur le fondement des articles 11-1, 11-2 et 11-3 du Code civil, une loi (ce qui est donc le cas du §2 du Code municipal) ne peut en aucun cas être modifiée par un règlement de la mairie. D'autant qu'il n'existe aucun arrêté municipal à ce jour qui modifie l'article 2-2.
Faisons maintenant la rencontre de notre second acteur : "l'Ammu-Nation Centrale". Si vous êtes éveillé, et vous l'êtes, vous comprendrez facilement que nous ne pouvons pas délier la municipalité de l'Ammu-Nation Centrale, responsables par des jeux d'intérêts d'une grave entrave à la libre distribution (ou circulation) des armes à feu.
Il convient d'abord de souligner la responsabilité de la mairie en la matière. En effet, l'article 2-1 - dont nous avons parlé précédemment - érige l'armurerie centrale comme première autorité de régulation de la distribution des armes à feu sur Los Santos. Le rôle prépondérant de l'armurerie centrale est ainsi conféré par un règlement municipal. En ce sens, la mairie de Los Santos a sciemment mis en place une régulation de la distribution des armes à feu en collaboration avec une personne morale. En régulant le secteur de la vente d'armes, au moyen d'un quota de licences accordables, l'armurerie centrale "en coopération avec la municipalité et le bureau du contrôleur des armes" opère une centralisation de la distribution des armes à feu qui porte gravement atteinte à la libre distribution des armes. En sus, l'Ammu-Nation Centrale limite le type et le nombre d'armes au-delà des limites de la loi :
Le seul armement mis à votre disposition sont des armes de poing, la tarification ne sera disponible qu'en privé une fois que vous aurez pris contact avec l'armurerie.
Une commande ne peut excéder 20 armes, dans le cas où il s'agît de votre première commande, vous êtes limités à la moitié et donc n'aurez accès qu'à dix armes comme quantité maximum.
SOURCE: ammu-nation.us
Oublions l'étape de la présentation et parlons directement du gouvernement fédéral. L'article 17 du Fire Arm Control Act (FACA) prévoit que l'armurerie centrale est la seule à disposer d'une autorisation fédérale pour fabriquer, assembler et importer des armes et munitions pour la vente. Ainsi, au soutien de la disposition du FACA, le gouvernement fédéral et la mairie de Los Santos autorisent uniquement l'Ammu-Nation centrale à distribuer des armes, créant un monopole qui est par sa nature inconstitutionnel. De plus, l'Ammu-Nation centrale utilise ce monopole pour limiter la circulation des armes à feu en type et en nombre, et en conséquence : l'absence d'armes longue sur le marché légal (d'où le "flop" de la fédération de chasse du comté). Il s'agit donc d'une grave atteinte au second amendement de la Constitution des États-Unis.
Résumons. La municipalité refuse d'accorder la licence de vente d'armes à ceux qui veulent en faire le commerce en se fondant sur une disposition illégalement et discrétionnairement modifiée. L'Ammu-Nation Centrale est la seule à fabriquer, importer, assembler des armes et munitions pour la vente (autorisation fédérale unique), elle fournit les armureries locales ... mais elle limite, au-delà des limites de la loi, les armes et les munitions en type et en nombres (faisant disparaître 95% des armes du marché).
Je n'ai aucun doute sur le fait que j'ai pu oublier des choses au moins aussi importantes que ce que j'ai évoqué. Ce n'est pas grave en soit. L'objectif de cet article est double : montrer que nos amis chasseurs sont gravement lésés, tout comme nos amis les collectionneurs d'armes et l'ensemble des citoyens, et éveiller une forme de conscience collective sur la question des armes à feu.
Honte. Honte à ceux qui, à un moment de leur vie, se sont érigés comme principaux défenseurs des droits fondamentaux de nos citoyens, et ce, parfois à renfort de spots publicitaires, mais qui aujourd'hui ont totalement disparu face au lobby de la limitation des armes à feu. Le service de l'intérêt général et du bien commun ont disparus ? Pour ceux que je vise, oui. Pour vous, mes chers confrères et lecteurs éveillés, non.
Pour conclure, merci à tous d'avoir pris le temps de lire un article sur une Gazette laissée à l'abandon depuis plus d'un an. J'espère que cet article vous permettra de réfléchir, de construire votre pensée, de me contredire, bref, j'espère que cet article éveillera les consciences de chacun. Et surtout, il ne faut pas oublier que c'est en limitant la circulation des armes à feu que notre droit le plus fondamental est atteint.

Dernière modification par Elusive (09/06/2020 16:06)
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Une maison-mère qui centralise les licences, et pourquoi pas ?
par maître Elio Buccho, avocat au barreau de l'État de San Andreas
le 27 mai 2020, à Los Santos
Évidemment, la mairie refusera un tel modèle et vous vous retrouverez sans aucun doute devant la Cour supérieure en quelques jours. Vous serez mis en cause par un inspecteur municipal qui n'est même pas régulièrement nommé par un arrêté municipal, vous lui direz que c'est légal, il vous dira que vous êtes un juriste fourbe et que vous filoutez, et puis vous vous retrouverez devant un juge. C'est classique quand il y a beaucoup d'argent en jeu.
Comment justifier un tel modèle de centralisation ? Il résulte de la lecture de l'article 2-1 du Code municipal que l'exercice d'une activité contrôlée est subordonné à l'obtention d'une licence d'activité, laquelle est accordée par la municipalité à la personne morale concernée et lui est attachée. Il pourrait être compris après une rapide lecture qu'une personne morale, qui est une personne juridique à part entière, doit personnellement obtenir la licence correspondant à son domaine d'activité.
L'interprétation qui consiste à dire que la licence doit être obtenue par et pour toutes les filiales, parce qu'il s'agit de personnes morales distinctes (ce qui est bien vrai d'ailleurs), est absurde en ce qu'elle anéanti le principe de groupe de sociétés établi par la relation mère-fille. En effet, quand bien même la filiale est juridiquement autonome (c'est d'ailleurs pourquoi la filiale est une personne morale distincte, et pourquoi la maison-mère n'est pas responsable pour sa filiale en cas de litige sauf exceptions), elle profite, à la lecture de l'article 2-1, des éléments juridiques rattachés à la maison-mère : licences, mais aussi secteur d'activité (quoi que ... c'est discutable pour le secteur d'activité).
Par ailleurs, la maison-mère et les filiales ont une unité d'intérêts complète : leurs objectifs sont communs et non-disparates, et surtout ne sont pas déterminés par deux consciences d'entreprise distinctes, mais une. Ainsi, considérant que la filiale agit dans l'intérêt et pour le profit de la maison-mère, que leurs intérêts, leurs objectifs et surtout leur conscience d'entreprise sont communs, il va de soit que les licences obtenues par la maison-mère puissent s'étendre aux filiales.

Comme vous pouvez le voir, les licences de la maison-mère s'étendent aux filiales. Dès lors qu'on achète une licence avec une maison-mère, alors il n'est pas nécessaire de les racheter pour les filiales 1, 2, 3, 4. "1 licence = un commerce", c'est la logique actuelle d'une mairie qui assouvit sur le dos des entrepreneurs ses désirs profonds d'argent et de luxure.
Le plus gros défaut de cette conception, c'est qu'elle repose sur de l'interprétation. Je pense néanmoins qu'elle est cohérente et raisonnée, et qu'elle pourrait éviter à beaucoup d'entrepreneurs une perte trop importante d'argent alors même qu'ils ne font encore aucun bénéfice ... Comment voulez-vous qu'un entrepreneur s'épanouisse si son portefeuille est matraqué à la création de son (ses) entreprise(s) ?
Merci à vous, lecteurs éveillés de notre Gazette tant oubliée, d'avoir pris le temps de lire ce que vous prendrez sans aucun doute soit pour de la folie, soit pour de la filouterie, soit pour du bon sens.

Dernière modification par Elusive (09/06/2020 16:06)
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LE LIBÉRALISME ÉCONOMIQUE, VALEUR PIONNIÈRE DES ÉTATS-UNIS D’AMÉRIQUE
Par maître Orren Bell, avocat au barreau de l'État de San Andreas
Le 3 juin 2020
I. LA VIE ÉCONOMIQUE RALENTIE PAR LA MULTIPLICATION DES LICENCES D’ACTIVITÉ ET LEUR RÉGIME JURIDIQUE RIGIDE
L’article 2-1 du Code municipal de Los Santos subordonne l’exercice d’une activité contrôlée à l’obtention de la licence idoine. En outre, il dispose que les licences d’activité accordées à une personne morale lui sont attachées. Les licences, constamment multipliées, revêtent un caractère strictement personnel qui fait obstacle à leur transmission. Cette rigidité a été pensée au bénéfice unique du gouvernement municipal de Los Santos qui s’épargne ainsi l’enregistrement et le contrôle des nombreux mouvements, entre personnes morales, des licences qu’il délivre, d’une part, et qui s’assure, d’autre part, une rente généreuse par l’attribution plus régulière, puisque nécessaire pour chaque personne morale, de ces licences d’activité.
En l’espèce, donc, la loi ne sert pas l’intérêt général mais plutôt l’intérêt très personnel de la municipalité de Los Santos qui, au demeurant, est suffisamment enrichie par d’autres mouvements de capitaux sans qu’il soit besoin de recourir incessamment à la contribution financière des citoyens. Les prix élevés des licences d’activité sont en effet prohibitifs et ne semblent pas, au terme de ce développement, obéir à une logique d’intérêt général. Il nous paraît dès lors opportun de rappeler les valeurs généreuses et profondément humanistes qui irriguent notre droit.
II. LA LIBERTÉ CONSTITUTIONNELLE DE CONTRACTER ET D’ENTREPRENDRE
Notre pays reconnaît à la volonté humaine un pouvoir de création de droit et d’obligation. Ainsi, par principe, chacun dispose de la liberté de contracter selon ses voeux. La rencontre des volontés humaines suffit à faire naître un rapport de droit, une obligation, entre un débiteur et un créancier. Cette grande latitude dans la confection des contrats se heurte cependant aux règles d’ordre public auxquelles nulle convention ne peut déroger. Aussi un contrat doit-il avoir un contenu expurgé d’éléments contraires à l’ordre public afin de ne pas être entaché de nullité. Ces règles d’ordre public, cependant, sont inconnues de notre droit qui n’en dispose expressément aucune. Par hypothèse raisonnable, la législation de notre État ne paraît donc imposer aucune limite à la liberté de contracter des hommes. Par incidence, chacun est libre de créer de nouveaux contrats aux formes et au contenu divers.
Les particuliers disposent également du droit le plus sacré d’exercer l’activité économique de leur choix, sous la forme qui leur sied, dans le respect des lois. Cette faculté est le sceau des hommes et des sociétés libres, la fondation sainte de notre cher pays. Or, ni les normes légales ni les règlements applicables à la ville de Los Santos ne donnent une liste limitative des formes d’entreprise et de société. Aussi, aux quelques formes juridiques proposées dans le formulaire d’immatriculation au registre des sociétés et du commerce (RCS), l’entrepreneur est libre d’adjoindre celle de son goût, comme la succursale. Le recours à la succursale attachée à une société mère, lesquelles partagent la même personnalité juridique, peut en effet remédier au caractère personnel des licences.
III. LA SUCCURSALE : PARADE À LA PERSONNALITÉ DES LICENCES ET CATALYSEUR DE L’ENTREPRENEURIAT
La succursale est une entreprise secondaire dépendante d’une société mère, qui ne dispose cependant pas de la personnalité juridique. Elle n’a donc aucune autonomie, aucun droit ni patrimoine propre, ce qui la distingue fondamentalement de la filiale. Cette sujétion à la société mère, de prime abord gênante, constitue le principal avantage de la succursale. En effet, l’absence d’une personnalité juridique propre autorise la succursale à se prévaloir des licences dont dispose la société mère, l’affranchissant de coûteuses dépenses. La succursale est en outre plus aisée à immatriculer que la filiale, puisqu’une mention brève ajoutée à la déclaration au RCS de la société mère suffit à lui donner une existence légale.
Ainsi, la souplesse de la succursale paraît adaptée aux entrepreneurs désireux d’étendre leur activité. Ouvrir des établissements secondaires se fait alors sans le surcoût habituellement attaché à l’obtention d’une nouvelle licence. Les économies substantielles réalisées permettent dès lors d’envisager une diversification des activités, laquelle est facilitée par le statut de la filiale dont l’intérêt est rafraîchi. Ce cercle vertueux, rendu fécond par la liberté économique, stimule la vie commerciale de la ville dont la richesse participe à l’intérêt commun.
Dernière modification par OCCAM (31/08/2020 15:10)
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