Vous n'êtes pas identifié(e).
The Forgotten Ones: A LCN Story

À propos de la situation actuelle du crime organisé italo-américain à San Andreas
Les États-Unis furent profondément estampés par l'ascension foudroyante du crime organisé et ce, pendant toute la durée du XXème siècle. Au cours de cette période, parler du Pays de l'Oncle Sam sans citer la Cosa Nostra était invraisemblable, ce fut à ce moment-là que les figures du crime italo-américain purent imprimer leurs initiales dans l'histoire américaine. Mais la donne a changé, l'organisation qui d'antan était considérée comme "la référence" du crime organisé en général a perdu de son calibre aux prémices du second millénaire. Malgré ce dépérissement notoire, la redoutable Cosa Nostra maintient ardemment sous son joug la Côte ouest du pays et ce, même après la dislocation de structures criminelles établies, notamment, la très réputée Furnari crime family. Cet exode grandiose n'a vraisemblablement pas affecté une petite partie de ses ex-affiliés qui rôdent toujours à San Andreas. Comme exemple, Vernon Moncada, qui a été à de multiples reprises aperçu dans sa maison secondaire sur Richman, l'homme en liberté conditionnelle semble avoir repris une vie civile tout-à-fait lambda outre ses quelques apparitions en compagnie de Chandler Storti, un soldat de la Los Santos Crime Family jadis sous les ordres du défunt Anthony Vergona. Autrefois, la Los Santos Crime Family pouvait tenir la dragée haute face aux autres clans mafieux de la Cosa Nostra en raison de ses acquisitions diverses et de ses entreprises délictuelles qui lui ont concédées la possibilité de s'étendre jusqu'aux villes attenantes. La mort du macabrement illustre Peter Milano en 2012 a apposé le terminus de la phase glorieuse du crime organisé de San Andreas pour laisser place à une succession de familles mafieuses dont les dominations sur la Côte ouest du pays furent éphémères. De nombreuses ères se sont succédé aussi promptes que précoces qu'elles furent. D'autant plus que choc générationnel entre anciens et arrivistes est sanglant… Une chose est sûre, c'est que le crime organisé italo-américain est à son plus bas depuis ses préceptes. Aujourd'hui, on ne retrouve qu'une poignée de membres de cellules éclatées de LCN amoncelés aléatoirement dans les états occidentaux dont le quorum s'est retiré de la vie criminelle, tandis que l'autre partie, aussi ténue qu'elle soit demeure toujours dans l'État de San Andreas. Ce qui est clair, c'est que le rang actuel du crime organisé italo-américain est loin de ce qu'il était dans le temps.
En effet, le paysage de la pègre italo-américaine a aujourd’hui des airs de terres désolées, minées par les déflagrations incessantes que les agences fédérales et gouvernementales lançaient sur elle, telle la manne sur la tête des Hébreux. Le gentilé d’’’affranchi’’, qui jadis résonnait comme un rugissement de panthère, ne fait désormais plus écho qu’à un miaulement de minet décrépit. Tout cela dans un état de San Andreas qui perd de plus en plus le souffle romain qui la caractérisait si bien, pas plus tard que la décennie dernière. Très loin de l’image glamour d’un homme charismatique, aux costumes Brioni, aux voitures européennes et dont le seul problème était d’avoir assez de mètres carrés pour empiler son pèze, et assez de temps pour tringler des donzelles par groupe de treize. Le mafieux ritalo-yankee des temps modernes est plus tracassé par l’arthrose qui le courbe en deux et par les froncements de sourcil de l’IRS, que par le train de vie hollywoodien du Teflon Don.Cosa Nostra n’est plus qu’un pâle ersatz de ce qu’elle fût autrefois, et pour reprendre l’allégorie de la bombe du premier paragraphe, un édifice en branle ; écroulé et dégringolant. Ses made men, semblables à des réfugiés de guerre sont éparpillés, souvent isolés. Certains ont choisi de brocanter le Smith & Wesson et les boîtes de cartouches contre des brouettes et des arrosoirs. Les autres, dont les cœurs battent toujours en rythme avec les sérénades siciliennes des dîners mafieux s’accrochent encore aux souvenirs de leurs vies passées. Mais s’il y a bien une chose sur laquelle le curé et le truand peuvent être d’accord, c’est que leurs professions sont plus qu’un simple travail ; mais encore une vocation. On ne peut pas simplement dire merde à la vie mafieuse, on ne peut pas simplement jeter son CV criminel au feu et brûler la page. Il y a -et il y aura- toujours cette soif d’ambition et de prestige dans les âmes de ces hommes-là. Les uns parleront d’addiction, d’autres de corruption mais la terminologie ici n’a que peu d’importance, ce mode de vie est inné chez eux, et ils le savent. Bien qu’ils soient dispersés, leurs liens ne s’en sont pas brisés pour autant. Beaucoup d’entre eux entretiennent encore un semblant de contact les uns avec les autres. Qu’il soit question de partenariats entrepreneuriaux, de club de bowling ou de pintes occasionnelles, ils ont toujours trouvé un moyen de souffler sur la braise pour ne pas qu’elle s’éteigne. Nombreux sont ceux qui veulent se réinventer, poser leur verre sur la table et participer à la discussion. Des orphelins, parias peut-être, sans allégeance. Une constellation d’étoiles en perte de vitesse qui aspirent à briller une fois de plus. Cela dit, l’une des choses les plus difficiles est de mettre sous le même étendard deux loups, de deux meutes différentes. Le loup solitaire, bien qu’il ait été banni de sa cohorte, garde toujours une certaine fidélité aux siens, peu importe le besoin qu’il aurait de s’unir à une nouvelle meute, la préférence clanique prend souvent le dessus sur le pragmatisme pur et dur. Mais dans le contexte actuel, ces bêtes au flair politique aiguisé savent pertinemment que ce n’est qu’en faisant fi des coteries d’un autre âge qu’elles arriveront à adjoindre leurs poids respectifs pour faire pencher la balance de leur côté, à défaut de celui des nouveaux lobbies illégaux ayant ajouté leurs noms au bestiaire des bandes criminelles de la ville.
Un vieux con avait un jour dit que l’union faisait la force, mais ici, l’on se permettra de le paraphraser en disant à la place que pour les oubliés de Los Santos, l’union fait la survie.
Dernière modification par nesko (04/02/2021 19:05)
Hors ligne

OOC : Ce projet a pour but de reproduire avec un maximum de réalisme le quotidien d'affranchis et associés de la Mafia de toutes les générations.
Si vous êtes intéressés par le roleplay que nous proposons et souhaitez nous rejoindre, n'hésitez pas à nous envoyer un message privé (shoe, DeSimone ou nesko) sur le forum pour explorer toutes les possibilités de RP. Vous pouvez également rejoindre notre Discord.
Crédit thread : XXL, shoe, Mariposa, DeSimone, Floozy et Nesko
Dernière modification par nesko (30/01/2021 12:01)
Hors ligne
Préambule
Hector Nonantola est né le 18 septembre 1974 à San Jose, là où les vieux routiers qui y passent ne font même pas confiance à la chaise sur laquelle ils s'assoient. Là haut, il y rencontre des membres du clan Cerrito autrefois établi dans cette petite ville aux abords de San Fierro. Il a été embauché à ses 21 ans dans un concessionnaire à San Jose. Le concessionnaire était contrôlé par la pègre locale, l'équipe de Salvatore Marino tenait le commerce jusqu'à son arrestation. Heccie s'est vite familiarisé avec son nouvel entourage, il était branché sur des coups régulièrement. C'était le larbin parfait, jeune et naïf. De son point de vue, il avait tout à gagner. Les années passèrent et Hector Nonantola était désormais un membre du clan à part entière et il touchait sa bille dans principalement trois secteurs: automobiles, prêts usuraires et extorsion de fonds.
Emmanuel "Manny" Figlia était quant à lui le boss de la Cerrito crime family de 1983 à 1995. Salvatore "Sal" Marino a été libéré de la prison de San Quentin en 1998 et aurait repris les règnes de la famille depuis. Figlia est décédé le 25 septembre 2009 à l'âge de 91 ans. Les gangs asiatiques et mexicains se sont multipliés à l'endroit où se trouvait l'ancienne position du clan Cerrito, aujourd'hui considérée comme défunte. Ses survivants semblent s'être éparpillés dans tout l'Etat et une grande majorité, déjà très âgée, s'est mise au vert après les quelques condamnations affectant plusieurs associés de la famille, ces derniers voyaient une épée de Damoclès s'alourdir au fil des mois au dessus de leurs têtes. Hector Nonantola quant à lui, décida de s'associer avec Vernon Moncada (supposé affranchi du clan Furnari, décédé en 2017) pour ouvrir un nouveau concessionnaire de voiture d'occasion à Los Santos. Bien qu'il y mettait rarement les pieds, Modern Auto Sales était devenu la base d'un amalgame de fraude à la consommation et de fraude bancaire, d'impôts impayés, de transactions financières suspectes et d'autres activités douteuses peut-être illégales elles aussi.





Heccie Nonantola avait rendez-vous, quelques heures plus tard, avec Harold Preziosi. Ce dernier est chef de la section Local 36 de la Roofers Union; ayant mis à contribution son influence pour offrir à Nonantola des travaux à moindre coût dans la rénovation d'un ancien restaurant qu'il a acquis il y a plusieurs mois. Il exige cependant, en plus d'une contribution monétaire, une promotion plus qu'avantageuse sur un tout-terrain flambant neuf.




Hors ligne
Il a fallu de six balles de .50 Action Express et de quatre balles de calibre 16 pour mettre un terme aux espoirs, aux ambitions et aux rêves d'Anthony "Tony Vergona from LV" Vergona, capitaine de la LSCF réputé pour sa mégalomanie et dont le profil ressemble étrangement à celui de John Gotti. Anthony Vergona laisse dans son sillage une veuve et un enfant ; il fait parti de ces mafiosi que l'on a déchu au même titre que Phosphoros, pas parce qu'il a défié l'autorité sacré du Seigneur, mais parce que dans la mafia, avoir la folie des grandeurs c'est comme se tirer une balle dans le pied.
Chuck Vergona a hérité du sens des affaires de son père mais pas de sa prestance ni de son humilité ; la pomme est tombée pas loin du pommier mais personne ne l'a tâté pour vérifier si elle est mûre. Chuck Vergona est aux antipodes de son géniteur qui était un homme à la volonté de fer, plus ou moins inspiré par une vision, un homme implacable qui devait sa réussite qu'à lui-même. Il y a un adage qui dit : la famille est comme les branches d'un arbre, chacun prend une direction différente mais les racines sont les mêmes. Pour Chuck Vergona, il était hors de question d'emprunter le même chemin que son père, mais il semblerait que Dieu avait d'autres projets pour lui.
Son enfance était celle d'un adolescent normal qui avait de très mauvais rapports avec son paternel. Sa famille était issue de la middle-class, donc forcément, il ne manquait de rien ; c'était un fils à papa qui obtenait tout ce qu'il voulait sur un plateau d'argent. Il lui arrivait souvent de profiter de la notoriété de son père même si il ne l'appréciait pas vraiment vu qu'il était souvent absent.





Dernière modification par nesko (13/12/2020 12:58)
Hors ligne
Cosa Nostra
Hors ligne
Nostra Cosa qui va causer, qui peut tester, bonne chance les gars pas compris pourquoi vous avez réposté le thread mais lâchez rien, bonne suite
L'Amérique est le plus grand gangster au monde.
The Black Wolf that follow the money
Hors ligne
Hors ligne
C'est beau putain.
Don Toreno#0410
Hors ligne
-"Lui, ce qu'il le botte, c'est d'aller embêter et arnaquer les gens, j'en ai marre, j'ai envie d'le donner aux flics, mais tant qu'il m'fait pas chier, ça m'va."
C'est avec son associé, Sonny, qu'il commence cette pseudo carrière dans le crime, en allant racketter de petits commerçants qui ne font pas le poids contre eux deux.
C'est un certain Tony Bolsonaro qui leur demande de faire ça pour régler leurs dettes et se racheter.
Ça lui rapporte assez pour manger, mais ce n'est pas suffisant pour acheter ses pierres et les revendre en gros.
-"On le voyait souvent traîner dans des clubs de putes et d'embrouilles avec ses faux bijoux à la con et ses lunettes Pay Back trouvées dans une poubelle habitée par un vieux clodo d'la vingt-huit ème.. Il m'a toujours fait penser à un chien errant en quête de bonheur et de satisfaction avec, en guise de poids pour lui remettre les pieds sur terre, ses faux diamants dans les poches..."
L'idée d'ouvrir un club ou un bar le trotte souvent, mais il est bien trop occupé à regarder les courses de lévriers et de chevaux pour gérer ce genre de chose, de toute façon, il ferait rien dans son club, à part reluquer le cul des danseuses et les arroser alors qu'elles travaillent pour lui.
-"Il a toujours voulu être une sorte de grossiste de pierres précieuses, j'sais pas si ça paie vraiment, mais j'imagine qu'il faut être dans l'affaire d'puis un bout d'temps pour rouler sa bosse."
Audisio a acheté ses premières pierres un soir d'Août, à l'âge de vingt-sept ans, il pensait que c'était des vraies, un jour il s'est enfin décidé à se pencher sur le sujet et a acheté un livre, il essaya de regarder au travers de ses cailloux et voyait parfaitement ce qu'il y avait derrière, d'après ce qu'il avait lu, son "diamant" était un pauvre bout de verre taillé, il décida enfin de les acheter pour pas cher et de les revendre au prix fort.
-"Edward, j'le vois souvent entrain de jouer au poker avec Sonny, en essayant d'arnaquer les gérants, il s'prend toujours des dettes, il sait pas jouer, pourtant il essaye."
Edward n'a jamais réellement songé à changer de vie, jusqu'à jour où il apprenne qu'il ait une énième dette à rembourser aux fameux organisateurs de la soirée, bloqué à jamais dans cette spirale infernale; "Jouer pour perdre, puis payer, puis rejouer pour espérer gagner, pour enfin re-raquer tous tes billets, pour rejouer...", dit-il.
-"Ça fait pas mal de temps que je pense à ça, faudrait que je m'y mette plus sérieusement et que je trouve de vrais diamants, putain..." Dixit en parlant d'un business de pierres précieuses auquel il pense avec entrain depuis longtemps.
Ce même business qui le fait cauchemarder depuis qu'il a perdu tout son argent à cause d'un problème de couple, couple d'ailleurs gâché par une histoire d'argent, une histoire d'argent qui a d'ailleurs pointé le bout de son nez à cause d'une histoire de dette dont on a déjà parlé plus haut.. Bref, passons et reprenons.
Eddie arrive de Miami, à Los Santos, avec pour seul allié, Sonny, et pour seul but, le fait de se faire de l'argent le plus rapidement et proprement possible.
Don Toreno#0410
Hors ligne
c'est fort
Hors ligne
Bonne chance a nous.
Dernière modification par HENRY (13/12/2020 13:57)
Hors ligne
bonne chance les gars
Mezza#8170
benya from hosenborg construction
Hors ligne
ah shit here we go again
Hors ligne
Bonne chance les gars
Hors ligne
Bonne chance.
Hors ligne