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#1

23/02/2019 14:34
LittleTony
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Forbes San Andreas - Fevrier 2019.

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Pour mi-fevrier 2019, Forbes San Andreas dévoile son classement des milliardaires de Los Santos.
Fluctuation intempestive et légère des cours de l’Or en bourse, effondrement de la compétitivité sur le marché de la réparation automobile, explosion du marché du spectacle et du combat au corps-à-corps, annihilation du marché légale des armes à feu,… L’actualité économique connaît de profonde mutation. Et c’est bien dans le cadre de ses soubresauts qu'a surgit une nouvelle génération de millionnaire qui a supplanté, sans trop de difficulté, leurs richissimes doyens de Los Santos.

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1) Leonardo Sereqi.

Ancien officier de police, Leonardo Sereqi est devenu en quelques mois le premier entrepreneur en matière immobilière de Los Santos. Propriétaire de propriété huppée, celui-ci est aussi connu pour ses voitures de luxe dont il s’est fait l’un des plus riches vendeurs. Ses ZR-500, connues pour leur rapidité, sont vendues sur le marché comme des petits pains. Sa fortune est estimée à 2'021’000 dollars, un trésor à 7 chiffres qui donneraient le vertige à n’importe quel d’entre nous. Nombreux doutent que sa fortune provienne exclusivement de ses propriétés immobilières et de ses véhicules, mais bon … Le bénéfice du doute est de mise jusqu’à preuve du contraire…


2) Sevastya Khederian.

Entrepreneur fortuné et discret, sa fortune est estimée à 1'500'000 dollars. Propriétaire de plusieurs entreprises, dont le club de débauche Fanny Batter's et l’entreprise de construction « Final Build Construction », ce riche homme d’affaires d’origine slave a amassé une fortune colossale dont une grande partie semble s’expliquer par les entreprises qu’il possède. Ses firmes, dont le chiffre d’affaires n’est pas connu, semblent avoir un vent tout à fait exceptionnel en poupe qui rend sceptique certains experts sur leurs réels rendements économiques.


3) Terrel Collins.

Citoyen sans histoire, sans entreprise et sans aucune forme de rente financière connue, Terrel Collins est l’anomalie de ce classement. Disposant d’une fortune estimée à 1'250'000 dollars environ, rien fortune semble sortir de nulle part. Aucune explication n’est avancée pour justifier la possession d’une puissance financière si gargantuesque. En effet, comment expliquer qu’un citoyen qui ne possède ni entreprise, ni fonction exceptionnelle, ni dynastie fortunée puisse jouir d’autant de thunes ? Mystère et boule de gomme…


4) Dimitri Fainberg.

Co-propriétaire d'au moins quatre entreprises et jouissant d’une fortune estimée à 1'000’000 de dollars, cet entrepreneur discret a investi dans presque tous les marchés, de l'armement à la location de voitures en passant par le ramassage d'ordure et l'Import-Export de marchandise. Rentier, l’attention qu’il porte au fonctionnement de ses entreprises s’avère discutables. En effet, son entreprise LS Car rental a été sanctionné par le bureau du procureur municipal à la suite d’une inspection administrative qui a relevé de nombreuses infractions aux règles légales de fonctionnement. Absence de local physique, d’extincteur, de comptabilité et de registre tenue, de sécurité, l’entreprise exerçait en plein air par des individus qui ne figurait sur aucun registre des employés de l’entreprise. Qu’importe, l’amende salée ne fut jamais payée et Dimitri Fainberg revendit son entreprise à la cinquième plus grande fortune de Los Santos, qui ne connaissait alors rien du passif administratif de l’entreprise.


5) Takeshi Shinoda.

Ce citoyen d’origine asiatique a été révélé au public par rachat de la très célèbre LS Car rental. Entreprise criblée de dette et rachetée au prix fort, cette transaction n’a pas nui de manière significative à la fortune de Takeshi Shinoda, estimé à 700'000 dollars. Cela ne l’a pas empêché non plus de restructurer cette entreprise de transport routier et de location de véhicule qui a retrouvé un certain prestige au sein des entreprises de Los Santos et qui redevint rapidement la première entreprise de transports de Los Santos.



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La vente d’armes, en forte baisse.

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Vous l’avez probablement tous remarqué, les armes se font de plus en plus dur à acheter et nombreuses sont les armureries qui ont mis la clef sous la porte depuis novembre 2018.
La politique restrictive de l’ammunation centrale semble bel et bien s’éterniser dangereusement. On pensait pourtant tous que cette suspension des ventes aux ammunations locales allaient être de courte durée, une à deux semaines au plus long. Que neni, les armes ne sont pas prêt d’arriver sur le marché avant un long moment. Les entreprises qui ont survécu au crash des armes à feu cherchent, pour certaines, à vendre leurs stocks d’arme à feu à bas prix. Ce comportement semble contre-intuitif puisque l’effondrement de l’offre devrait s’accompagner d’une explosion de la demande et donc des prix. C’est tout l’inverse qui se produisit. Deux hypothèses peuvent être avancées pour expliquer ce phénomène. La première suppose que les entrepreneurs aient décidé de vendre à perte au vu d’écouler leur stock et de liquider leur entreprise pour se lancer sur un nouveau marché. La seconde, la plus sombre, suppose que les entrepreneurs, au vu des restrictions imposé par l’ammunation centrale, aient décidés de se fournir sur le marché noir afin d’obtenir des armes illégales à très bas prix et qu’ils font passer pour des armes légales qu’ils revendent par la suite aux clients avec une marge suffisante pour engranger des bénéfices. Cette dernière hypothèse, qui ne peut être écartée pour l’instant, permet parfaitement d’illustrer les dérives d’une atteinte brutale et soudaine à la flexibilité du marché. Laisser le marché se réguler de lui-même, ce n’est pas forcément alimenté l’anarchie et le chaos. Laisser le marché se réguler, c’est avant tout lui permettre d’éviter que ce genre « d’effets cobras » (effets pervers indésirables) puissent se manifester de la sorte.


L'entreprise la plus performante, General Repair.

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En ce mois de février, l’entreprise la plus performante est sans aucun doute General Repair. Restructurée, elle a retrouvé une croissance normale et a pu distancer sans trop de difficulté Auto Parts. C’est donc pour l’instant l’entreprise la plus riche du serveur et sans aucun doute la plus rentable. A qui revient le mérite du succès de G.R. ? Probablement aux petits garagistes eux-mêmes. En effet, les apprentis sont peu, voire très peu nombreux, et ce sont les garagistes de carrières, embauchés pour la plupart avant l’arrivée de l’actuelle direction, qui assurent la plupart des activités de l’entreprise, du paiement des frais publicitaires à leur frais à l’entretien des véhicules des clients. En effet, aucune campagne de recrutement n’a été lancée depuis janvier et la nouvelle direction de l’entreprise, depuis le départ de l’ancien président directeur général, Tony Martinez, semble très discrète. Absente me direz-vous … En tout cas, aucun renouveau organisationnel et aucune réforme du management de la firme n’a été accomplis. L’entreprise repose donc pour l’instant essentiellement sur ses acquis, acquis issus des réformes et avancées de l’ancienne direction. L’absence de concurrence sérieuse lui permet de sauvegarder des profits réguliers suffisants sans avoir besoin d’accroître sa productivité. Mais pour combien de temps ?


La mairie, acteur social, entreprise ou simple dépôt ?

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La mairie est sans aucun doute l’institution la plus riche de San Andreas, disposant en son sein d’une fortune dépassant probablement de loin le million de dollars. Néanmoins, l’état des finances de notre mairie, qui vient presque exclusivement du paiement des licences et des diverses taxes qui pèsent sur les citoyens du comté, soulève une question : La mairie doit-elle se comporter comme une entreprise, comme un acteur social ou comme une banque de dépôt ? Car effectivement, c’est bien vers ce troisième statut que tend la mairie de Los Santos. Les fonds qu’elle amasse ne sont pas utilisés et finissent pas s’entasser dans les caisses de la municipalité. Ils ne sont ni exploité pour financer des projets sociaux, comme la perspective socialiste le soutiens, ni exploité pour être rentabilisé comme la vision libérale l’encourage. L’argent ne sert même pas à rémunérer les salaires de ses employés. La Mairie ne crée pas d’emploi et ne déclare pas vouloir en créer. Elle pourvoit à peine aux salaires de ses quelques fonctionnaires. Cet argent ne sert donc à rien d’autre qu’à être … stocké. Il n’a ni utilité, ni but, ni aucune perspective d’usage. À quoi bon stocker de l’argent si on ne peut le dépenser, me diriez-vous ? Cette question pertinente est à retourner à notre maire par intérim, si discret qu’on ne lui connaît ni nom ni visage.


Dernière modification par LittleTony (25/02/2019 18:37)


Dura lex, sed lex.

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