▼Tadjikistan
Le Tadjikistan, en forme longue la république du Tadjikistan ou la république de Tadjikistan, est un pays montagneux d'Asie centrale, sans accès à la mer. Sa capitale est Douchanbé.(wikipédia)
Les frontières actuelles du Tadjikistan remontent à la création de la République socialiste soviétique (RSS) du Tadjikistan en 1929 au sein de l'Union soviétique, par séparation de la République socialiste soviétique autonome (RSSA) du Tadjikistan (en) initialement créée au sein de la RSS d'Ouzbékistan. L'éclatement de l'URSS en 1991 entraîna la naissance d'un État tadjik indépendant, à l'instar de toutes les autres républiques socialistes soviétiques. La guerre civile qui s'ensuivit dura de 1992 jusqu'en 1997. Aujourd'hui encore, les conséquences en sont sensibles, et le Tadjikistan reste l'État le plus pauvre de l'ex-URSS, malgré une croissance soutenue et des richesses naturelles importantes mais encore peu exploitées (potentiels hydroélectrique, agricole, touristique).(wikipédia)
Le Tadjikistan ex-soviétique est déchiré depuis 1990 par l'affrontement de trois partis qui disposent chacun d'une base d'appui régionale: premier parti, les réformateurs, ont vite dû s'allier avec les nationalistes musulmans du chef religieux, l'imam sunnite Torabjon Zadeh, acquis à l'union avec les Tadjiks afghans du président Rabbani et du général Massoud. Second parti: les conservateurs communistes, qui ont fini par garder le pouvoir dans la capitale, Douchanbe, grâce à l'armée russe et au clan des montagnards de Kouliab. Entre les deux camps, un «businessman» proche du président de l'Ouzbékistan, Abdulajan, cherche à se débarrasser tout à la fois des Russes et des Afghans, sans succès. (L'Express)
Uladzimir Aleksandrovich Khovtskhyaniekov, naturalisé Uladzimir Khovtskhya pour des raisons personnelles, est un immigré biélorusse d'origine tadjik.
Écrivain de formation, il se retrouve très vite sans le moindre sou dans un pays où les lettres modernes ne sont valorisées.
Pour subvenir à ses besoins le jeune biélorusse n'hésite pas à enchaîner les petits boulots, tant bien légaux que moralement corrects.
En 2005 sort son livre "Chronique d'un enfant de Minsk", livrant sa parole et sa vision sur le déclin d'un pays abandonné par l'URSS à sa triste déchéance.
Reconnu comme opposant à Loukachenko, il est contraint de fuir la Biélorussie laissant derrière lui toutes ses archives et écrits.
Il ouvre sa laverie dans le quartier de Glen Park en 2018.

(Lieu inconnu -Uladzimir Khovtskhya - 19/06/2018)
Dernière modification par LILWOPSI (05/10/2020 19:11)