Vous n'êtes pas identifié(e).
Vous, de ma famille, de mes amis (que je n'ai pas ou peu), ou pire, vous, simple passager et aventuer bien dressé qui êtes tombé sur cette lettre en fouillant dans mes affaires et qui parcours ces lignes obscures d’un œil curieux, je vous conseille au plus vite de vous arrêter ici. Parce qu’une fois votre lecture achevée, plus rien de ma réalité ne vous sera inconnu. Et personne ne voudrait savoir.
Continuer à partir d’ici malgré mon avertissement relèverait d’un problème mental préoccupant.
Au fond, j’en ai pas grand chose à faire. C’est votre problème, après tout. Il serait ironique que j’ose prétendre n’avoir ne serait-ce qu’un peu d’intérêt pour votre réaction, d’où je suis, d'où je me trouve.
Bref, je savoure les battements de mon coeur que je peux désormais sentir sous ma main. Fumant une cigarette dont je peux maintenant sentir la brûlure dans ma gorge, je me délecte du tabac, lui qui s'était par maintes reprises consumé entre mes lèvres sans jamais que je puisse en percevoir le goût que je déteste tant.
Depuis ma plus tendre enfance, j'ai jusqu'à l'heure actuelle, passée ma vie à penser que tous les humains étaient comme moi, loin de l’expression « sans cœur » uniquement par le côté organique de la chose. Finalement, je me suis trompée. Il n'y a que très peu de gens qui sont ainsi, à na pas réellement savoir pourquoi leur visage ne souriait pas à la vie. Je suis finalement le dur et froid rocher qu’un puissant torrent ne peut pas dévaster, submerger, exalter.
La solitude est ce que je suis, elle fait parti de moi, de ma définition depuis des années. Pourtant, elle me ronge et me corrompt. Je la hais autant que je l'aime, que je la recherche. Elle me pèse, mais me rassure également.
Coupée du monde, enfouis en moi. Je suis enfin.
Les gens disent qu'il faut être fou pour vivre seul, d'autres disent que c'est la solitude qui rend fou. Et si cette solitude est un choix personnel ? Faut-il vraiment être fou pour vouloir vivre en solitaire, ne dépendre de personne ?
Je me demande ce qui ne va pas chez moi, pourquoi je ne suis pas comme toutes les autres, pourquoi mon sourire sonne faux, comment faire taire cette douleur, et pourquoi moi. Je me noie dans la douleur, je ne sais plus laquelle, mais est-ce que ça a encore de l’importance ? Je m’abandonne à la douleur, ma fidèle douleur compagne éternelle indéfectible de mes pensées solitaires, de mes angoisses, de mes doutes et de mes peurs. Je m’abandonne sans réellement savoir si je parviendrais à revenir à la surface.
La société me refusait la postérité, la longévité. Elle me forçait à mourir comme la plupart des loques qui peuplent cette planète, m’interdisait la vie éternelle. Mais merde, elle ne voulait pas entendre parler de moi ? Très bien. Elle n’aurait bientôt plus le choix.
Je me suis préparée longuement. J’ai étudié la question, consciencieusement déterminé la façon de faire la plus retentissante. Combien de temps avant d’en finir ? Combien de temps avant de me dévoiler au grand jour tant espéré ?
Dernière modification par Lecrivain (25/08/2018 12:35)
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MàJ : 13/04/2018.
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MàJ : 30/05/2018.
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g pas lu
bonjour, bonsoir
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Pffff ! :'(
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01/07/2018 : Refonte du background, pour une description plus détaillée de la bête.
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g pa lu nn plu
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T'es pas important, toi. Raclure va.
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g mal au crâne. g que lu 1 mot
Dernière modification par BIGSHAQ (02/07/2018 18:59)
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Tant pis pour toi.
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suicide toi mek, ça s'appel la dépréssionn si tu parl à un livr psk ta pa d'ami
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J'vais te manger tes m...
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Désolé je suis un haineux qui a fait un autre compte pour foutre la merd* sur le forum parce que je me suis fait ban mon compte principal.
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ça va finir en mode rampage 2, ça !
GENIUᛋ#6808
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"ecrivain" avec des "histoires/background" de 20 lignes d'une qualité médiocre g jamais vu aussi pretentieu
C'est un peu osé de juger un texte quand on a pas les couilles de le faire avec son vrai compte.
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