Vous n'êtes pas identifié(e).
ça avait dm mon daron sans scrupule...
argh...
Ce background retracera le passé du personnage Renato Marichalar, un jeune môme vivant dans le secteur de Melrose Avenue depuis maintenant deux ans. Personnage aux traits de caractère atypique et au passé non-commun, les écrits qui vont suivre vont pouvoir vous permettre de comprendre l'univers un peu particulier de celui-ci: les compétences qui seront utilisés in-game et les connaissances acquises dans son passé seront donc justifiés ici-même par le biais de nombreuses histoires qui font parti intégrante de sa vie.
Bien qu'il déteste les groupes définis, Renato réside tout de même sur Melrose Avenue. Le personnage évoluera donc dans la pré-FNO E/S Melrose Ave. 18th (https://www.leroleplay.fr/viewtopic.php?id=39975) et perdurera sans doute si cette faction vient à fermer (surtout si le personnage tient le coup au fil du temps).
Les éléments mis en violet dans le background sont des éléments importants de l'histoire: ils correspondent à des éléments clés de la vie de Renato Marichalar (ses sentiments, ses choix dans la vie, etc)
Je suis clairement pas doué pour les mises en page: peut-être qu'avec le temps, je prendrais le soin de m'y appliquer. Pour le moment, il n'y aura que du texte.
Bonne lecture à vous.
Préambule 1ère partie (chapitre 0): « Button's life »
King Paradise Motel, Los Santos - Vingt-cinq Septembre 2017. Renato Marichalar est âgé de treize ans.
Cette soirée-là, la pluie frappe Los Santos.
Je suis juste à côté de la fameuse réserve de police: ce bâtiment qui, depuis maintenant quelques mois, me fait secrètement sourire. Pourquoi?
Je sais pas. Enfin, je me mens à moi-même, je n'ai juste pas envie de vanter mes actes: ces mêmes actes qui sont réprimandés par la loi, et qui, une fois bravé avec succès sans savoir qu'on va finir derrière les barreaux juste après, donne un sentiment de puissance. Ce sentiment de puissance, j'ai fait l'erreur d'en être drogué depuis ces derniers mois, et je suis très loin de savoir ce que je risque de ressentir le jour où les pinces me seront attribuées aux poignets.
Je n'ai que treize ans.
C'est sans aucun doute ce que je me tue à penser. Peut-être trois à quatre fois par jour, cette phrase résonne et me pousse à tout plaquer, mais je n'en sais vachement rien au final. J'ai souvent questionné les personnes que je côtoyais autrefois à l'école élémentaire, au collège: des rêves pour certains, qui ne se réaliseront probablement jamais à cause de choses inutiles à apprendre, qui te bourrent sans cesse le crâne et que tu dois potasser à longueur de journée pour espérer avoir un diplôme: ce diplôme qui va te reconnaître aux yeux de l'État, de la loi. Qu'est-ce que je m'en tape, de l'État. Ce n'est qu'une structure qui encaisse du fric, qui -peut-être- nous attribue les logements, la bouffe, l'électricité, les soins... Toutes ces choses qui nécessite d'être reconnu pour en bénéficier, au final.
Je mange par mes propres moyens et je me loge par mes propres moyens: c'est un accord que j'ai eu avec mon père depuis ces fameux derniers mois, que j'évoque depuis tout à l'heure. Une cinquantaine de dollars pour dormir chez moi, avec un accès à la douche, à la nourriture, à un lit semi-confortable et des murs pour couvrir mes biens personnels. Depuis que j'ai quitté l'école, je ne parle plus à mon père. Le seul langage que nous employons à la maison, c'est le langage des billets. Je n'ai pas spécialement l'impression que ma situation l'attriste, et je ne me sens pas plus attristé que ça de savoir que mon père n'est plus là pour couvrir mes arrières, et qu'il se sert de moi pour couvrir les factures de la maison. Je prends ça comme un jeu: tant que nous sommes d'accord sur cette situation, tout va bien.
Je fais plus d'argent que mon père dans le mois à seulement treize ans. Si vous êtes prêt à savoir comment, lisez-donc la suite.
J'en ai assez de regarder cet endroit, puis, je suis arrivé à destination.
Je n'ai qu'à tourner la tête, pour voir le King Paradise Motel: un bâtiment des plus luxueux, réservé à la "haute" (cf: les personnes ayant du pouvoir, de l'influence, de la richesse), loin de mon quotidien habituel finalement. Chaque pas de plus faisaient retentir des clapotements: mes chaussures de sport bas-de-gamme s'aplatissent aux nombreux pavés, recouverts d'eau provenant du ciel, et, accompagnant ces fameux clapotements, une personne marchant à vive-allure se fait entendre dans mon dos.
La pluie cesse de tomber sur le dessus de ma capuche, ajustée depuis mon départ de Melrose Avenue jusqu'ici, et une ombre se forme sur les pavés: cette même personne me colle au niveau du dos, et m'accompagne dans ma marche vers le King Paradise Motel. Il me tapote délicatement le dos d'une de ses mains deux à trois fois, couvrant le dessus de mon crâne avec un parapluie.
- Zhihua ne t'avait pas filé de l'argent de poche, Benjamin?, me rétorque la personne en question.
Une voix plutôt significative: il s'agissait d'Edward Princeton, dit « Morphine ». Véritable expert en soins médicaux, il opère pour plusieurs bandes du grand banditisme américain, notamment chez les "enforcers" (cf: équipe d'intervention sur des opérations à danger, comme des règlements de comptes ou bien des braquages). Américain pur-souche, il dépasse largement la trentaine d'années. Il arbore une musculature non-voyante, mais sa condition physique est bien plus qu'au top. C'est peut-être lui qui se rapproche le plus du rôle de "mentor" dans toute cette histoire, dans tout ce passé qui est le mien: dans toute sa carrière, il aurait sauvé la vie à plusieurs hommes lors d'opérations dangereuses, d'où son surnom acquis au fil du temps. Un véritable ange venu du ciel.
Je vérifie tout de même qu'il s'agit bien de Morphine, en tournant légèrement la tête sur ma gauche. Après un serrage de main assez bref, j'ôte ma capuche et continue ma route en direction du King Paradise Motel.
- Je pense déjà à mettre de côté pour le futur. Puis, je suis pas très -costard-, ça me met encore plus mal à l'aise que d'habitude.
- Tu devrais t'y faire: heureusement que le reste de l'équipage n'a pas décidé de partir en boîte de nuit pour fêter ça, avec la tenue que tu as.
- Ils ne m'auraient pas laissé rentrer tout court, arrête de te moquer de mon âge, tu veux?
Morphine finit par en rire, en continuant à me tapoter dans le dos.
J'en finis quand même par en sourire légèrement: me faire taquiner à longueur de journées par des adultes, j'ai fini par m'y faire. Puis, Edward n'était pas le genre de personne à se moquer gratuitement des autres: il sait ce qui se trame dans ma tête, et il sait comment me faire plaisir surtout. Un môme de treize ans, qu'il soit compliqué ou non, ça se corrige par des points faibles faciles à cerner.
C'est vrai que je suis compliqué, comme garçon. Je discute jamais, et c'est peut-être l'un de mes plus gros défauts: un insociable parmi tant d'autres, c'est peut-être ça qui fait que je dénigre autant l'État et son méthode de fonctionnement, ainsi que le système scolaire. Être insociable, c'est sans doute la pire chose que je ne souhaiterais jamais à quelqu'un, même à mon pire ennemi. Une vraie plaie, une maladie qui ne peut pas être effacée et qui ne fait qu'alimenter un cercle vicieux: si tu ne parles à personne > personne ne pourra te faire changer d'avis sur le monde > tu maudiras ce même monde jusqu'à l'éternité > tu risques encore moins de t'ouvrir aux autres.
Je finis par essuyer mes pompes sur un tapis disposé à l'intérieur du King Paradise Motel. C'est bien la première fois que je mets les pieds dans un bâtiment aussi luxueux, bien que ce bâtiment soit tout à fait gratuit d'accès. Faut dire que deux-cent dollars de l'heure pour une chambre normale, et trois-cent dollars de l'heure pour une suite managériale, il faudrait être tristement fêlé et pété de thunes pour y passer ne serait-ce qu'une soirée.
Morphine, quant à lui, s'occupe d'avancer au niveau de la réception, endroit où se tient un jeune réceptionniste en costume noir et blanc. Je remets ma capuche sur le haut de mon crâne par timidité, et je me contente de reluquer les différentes dorures et décorations luxueuses qui forment le rez-de-chaussée du King Paradise Motel. Un endroit formidable, où n'importe qui rêverait d'y habiter pour l'éternité. Pendant que mon mentor discute brièvement avec le réceptionniste, je fais le tour du rez-de-chaussé et m'arrête devant un aquarium géant: endroit où des poissons voguent à leur plaisir dans un espace immense. Deux à trois minutes plus tard, Edward finit par me siffler en effectuant juste après un signe de main, un signe bien distinctif utilisé entre personnes du même groupe, groupe dont j'en fais parti. Je planque mes mains dans la poche centrale de mon hoodie, et obéis donc à Morphine en m'approchant de l'ascenseur.
- C'est si important que ça?, demandais-je à Morphine.
Nous pénétrons donc dans l'ascenseur: Morphine, badge en main, prend l'initiative d'appuyer sur le bouton du premier étage.
- Je sais que tu n'apprécies pas les cérémonies de ce genre, Button. Mais bon, nous aurons l'occasion de parler peut-être, et je dis bien peut-être d'un nouveau plan. Puis, on est ici pour s'amuser, tu sais. Le fait de décompresser, c'est très important pour la vie que tu décideras de mener plus tard. Ancre bien ça dans ton crâne, c'est tout aussi important que les cours que je te donne au hangar.
- Noté.
- Même si tu n'aimes pas les soirées entre amis de ton âge et les soirées avec nous, il faut que tu relâches tout. Tu peux pas te permettre de garder tout pour toi, c'est pas humain.
J'opine du chef, et me tourne au niveau des portes de l'ascenseur qui s'ouvrent: face à nous, une statue de marbre et une allée complètement remplie de portes de part et d'autres. Nous marchons pendant un long moment, puis nous nous arrêtons face à une porte avec un écriteau spécial.
Morphine prend l'initiative d'y passer le badge, et nous pénétrons donc dans une suite managériale, louée à la soirée: une somme folle de plus de trois mille dollars qui sont déboursés juste pour une vulgaire location de chambre... Qu'elle soit luxueuse ou pas, qu'est-ce que c'est con de débourser tout ça.
Pendant que nous prenions l'initiative de marcher dans la suite, nous apercevons un homme relativement grand assis dans un mini-salon au sein-même de la chambre: crâne rasé, les yeux bridés, plutôt maigrelet, pas besoin de prêter plus d'attention que ça à Liu Chen, dit « Zhihua ». Tête pensante en terme d'opérations, il est souvent pris pour responsable dans la création de plans et est un véritable stratège. La quarantaine passée, son regard intransigeant ne laisse paraître que très peu d'émotions. Il me ressemble dans le fond: très peu sociable, pas très fort physiquement, une attitude plutôt sage, et il prévaut toujours les travaux professionnels à sa vie privée. C'est lui qui distribue les recettes des différents projets qu'il mène au doigt et à l’œil, et après Morphine, c'est peut-être mon deuxième mentor dans toute cette histoire.
Nous décidons de nous approcher de lui, quand soudain nous entendons moi et Morphine des bruits plutôt suspects, à notre gauche.
- C'est tout ce que t'as dans le ventre, espèce de pétasse?
Morphine prend rapidement l'initiative de me tirer vers l'arrière, en fixant un autre protagoniste de notre fameuse bande: une véritable montagne de muscle, noir de peau et une tronche toujours surexcitée, c'est bien Murphy Weddington, dit « Mastiff »: un afro-américain qui dépasse tout juste la vingtaine d'années. Une machine de muscle: il est très souvent demandé par des équipes d'intervention pour le transport de biens matériels. Pour notre cas, il transporte souvent les sacs contenant les produits que nous chourrons aux autres, mais il sert principalement à l'installation des produits explosifs ou bien de la fameuse perceuse thermique que nous utilisons sur de nombreux projets. Un technicien d'élite qui est très renseigné sur les produits les plus efficaces sur le marché, il suit le budget logistique avec Zhihua et nous fournit principalement si on a besoin d'avoir du matériel sur nos coups.
- Espèce d'abruti, Benjamin Button est avec moi, et tu te contentes de tringler une gonzesse juste devant ses yeux. T'as des tendances pédophiles à baiser devant des gosses, Mastiff?
- Qu'il vienne baiser un coup, on est là pour se détendre, non? Va pas me faire croire que Button s'est jamais branlé devant un site de cul, annonce vulgairement Mastiff à haute-voix, sous les légers rires de Morphine.
- Termines-ça vite, et dis à "madame" de faire un tour dans le jacuzzi, on va causer avec Zhihua, répond finalement Morphine à Mastiff, qui ne se fait pas prier pour accélérer la cadence.
Et pour finir, il y'a moi: Renato Marichalar, dit « Benjamin Button ». Un surnom dont vous avez surement la référence: j'ai pas besoin d'en dire plus à ce propos. C'est sans doute à cause de mon insociabilité, à mon arrogance, ma manière d'avoir les choses mais surtout par ma grande maturité à mon âge actuel que ce surnom m'a été donné. Mon surnom est déjà connu dans quelques groupes associés aux activités de Zhihua, Mastiff et Morphine: j'ai déjà eu des propositions en tant que "commis" (cf: "commis" est le rôle des apprentis dans différentes opérations, rôle qui m'est attribué dans l'équipe où je suis en ce moment) que j'ai toujours refusé, par peur de mal finir. J'ai toujours fait confiance aux personnes qui m'ont sorti de l'ombre, et grâce à eux, chaque jour, j'apprends de nouvelles choses et j'expérimente le tout dans des situations réelles.
Zhihua se contente de m'apprendre l'aspect "réfléchi" des opérations: j'assiste souvent à la préparation de plans avec lui, il m'apprécie pas trop mais j'essaie d'être plutôt sympa pour lui faciliter la tâche, il fait déjà beaucoup pour moi. Morphine, mon mentor, s'occupe de l'aspect "médical" des opérations: si jamais quelqu'un venait à être blessé par balles ou par des objets contondants, il faut que je sois en mesure d'agir au mieux pour limiter la casse dans les plans foireux. Pour ce qui est de Mastiff, il m'apprend l'aspect "technique" des opérations: les différents renseignements et produits à prendre, l'utilisation de la thermite et j'en passe: des activités nombreuses qui m'aideront dans le futur. Quant à moi, je suis en quelque sorte le disciple des trois: j'essaye d'en apprendre un maximum des trois pour pouvoir moi-même dans les années qui suivent, monter mes propres affaires.
Préambule 2ème partie (chapitre 0): « Button's life »
King Paradise Motel, Los Santos - Vingt-cinq Septembre 2017. Renato Marichalar est âgé de treize ans.
La soirée se passe assez tranquillement en cette nuit du 25 Septembre.
Après une assez longue discussion entre Morphine, Zhihua, Mastiff et moi-même, nous avons pris la décision de suivre une soirée un peu plus détente dans l'une des nombreuses chambres du King Paradise Motel: deux autres jeunes femmes dépassant d'un peu-plus la vingtaine d'années se sont jointes à la soirée, et se mettent respectivement aux côtés de Zhihua et Morphine. Au vue de mon jeune âge -et surtout pour ma timidité en plus du respect que j'accorde à la gente féminine-, je n'ai pas demandé à être accompagné lors de cette petite soirée entre "gens du milieu".
En bon "commis", j'effectue les tâches ingrates: les trois loustics se sont dirigés dans le bain-jacuzzi de la salle de bain, et je suis chargé d'amener des verres d'alcool dont je n'ai pas forcément la connaissance parfaite: l'un me demande du rhum, l'autre du whisky, je fais au mieux en lisant les différentes notices présentes sur les bouteilles en verre. Ils savaient parfaitement que j'aimais pas ce genre de soirées, et je commence à comprendre pourquoi ils m'ont fait venir, finalement...
- Viens-donc t'installer dans la salle de bain, Button!, entendais-je d'une des nombreuses voix de la salle de bain, probablement celle de Morphine.
- Boh, c'est pour les adultes ça! Mioche qu'il est, je suis sûr qu'il n'est jamais parti sur des sites pornos pour voir ce qu'est la vraie vie!, suivi de rires provenant de la salle de bain, des rires autant à la voix féminine que masculine.
Je ne me contente que de souffler du nez, tout en préparant les alcools demandés sur un plateau en plastique. Mais en même temps, j'admirais cette vue imprenable de la fenêtre du mini-salon sur Pershing Square: un doux moment de détente, qui prit fin lorsqu'un des protagonistes en salle de bain commençait à beugler comme un veau. Puis, une fois rentré dans la salle de bain, une discussion un peu plus sérieuse est abordée.
- Tête de mule, t'en as mis du temps!, énonçait Mastiff, lui qui n'avait pas tellement l'air de m'apprécier.
- Rentres-donc dans le bain, Button. Allez, dépêches-toi, reprenait finalement Zhihua, qui n'avait pas la discussion facile.
Je fixe un peu tout le monde, et me décide finalement de me mettre en caleçon pour m'introduire dans ce fameux jacuzzi: c'était la première fois que j'entrais dans un bain aussi chaud avec des bulles, j'en devenais complètement rouge de chaleur.
- Mates-ça Morphine, les filles lui font de l'effet, il est rouge-pivoine.
- Sacré Benjamin, finalement, il nous cachait tout depuis le début!
- Gngngn. Gngn. Même - pas - drôle. annonçais-je finalement en tirant la tronche, la tête en direction du miroir de la salle de bain.
De nouveau, hommes comme femmes se mettent à rire sur mes défauts. Je n'inventais rien depuis le début: je n'apprécie pas du tout être en compagnie de personnes que je ne connais pas, et là en l’occurrence, il s'agit des femmes qui ont été invités dans cette suite managériale. En plus de ça, je suis en caleçon dans un bain où plusieurs femmes et hommes sont présents, et je trouve ça vraiment, mais vraiment bizarre. Soudainement, Zhihua change totalement de sujet et se met à me questionner.
- Dis-moi Benjamin, pourquoi as-tu accepté de participer à nos activités? Tu peux répondre librement, elles n'iront pas le hurler sur tout les toits, énonçait donc Zhihua, en regardant les trois femmes une à une dans le jacuzzi.
- Je... Honnêtement, j'avais peur de ce que les rues pouvaient m'offrir.
- Peur de ce que les rues pouvaient t'offrir? Exprimes-toi normalement, tu veux?
- Hé-bien, depuis déjà quelques mois, j'habite avec mon père sur une rue qui est plutôt ravagée par les groupes, les bandes rivales, les gangs. Vous vivez pas ça, vous pouvez pas forcément connaître tout ça. Sur l'avenue Melrose, comme sur les avenues voisines, c'est la loi des gangs de rue, pas celle de la police qui y règne, tu sais. J'ai jamais été le genre de type qui est prêt à dévouer sa vie pour un gang, qui est prêt à finir en prison à vie, qui est prêt à mourir pour les siens. Faire parti d'un gang, c'est prendre plus de risques que ce que je fais en ce moment avec vous. Puis, un gang, du jour au lendemain ça disparaît: combien de gangs avec des histoires toutes aussi folles les unes que les autres se sont pointés sur Melrose pour y implanter leurs cultures, leurs règles? Dans un gang, tu peux te faire tuer par les tiens, par la police, mais aussi par les autres gangs rivaux. Dans un gang, tu vends de la drogue, des armes pour subvenir à tes besoins, et j'ai clairement pas envie de faire ça le restant de mes jours.
- Oï, relax sur les vendeurs, t'es entrain de frapper là où ça fait mal, microbe, répondait Mastiff, qui défend son boulot de logisticien de la bande.
- C'est pas ça, c'est juste que prendre plus de risques alors qu'on peut faire autre chose à côté... Le choix est vite fait. Puis, j'ai eu la chance d'avoir été pris par toi, Zhihua. Si tu n'étais pas venu sur Melrose pour faire du repérage il y'a de ça quelques mois, peut-être que je serais mort et enterré au nom d'un gang de rue pour avoir vendu de la drogue et défendu une rue où j'habite.
- Si tu estimes que le cambriolage pèse moins que du trafic de stupéfiants dans un casier judiciaire, tu te trompes lourdement, Button, répond finalement Zhihua d'un ton trompeur.
- J'ai confiance en tes plans, Zhihua. J'ai confiance en la préparation des affaires de Mastiff, et j'ai confiance aux soins que peut apporter Morphine en cas de problème. J'ai pas envie d'agir tout les jours à découvert, sans avoir derrière-moi un alibi solide pour chaque opération.
Un silence pesant s'empare de la salle de bain pendant quelques instants, jusqu'à ce que Mastiff intervient sur un ton raillard:
- Prends ça dans ta face l'ancien, Button vient de te faire fermer ton clapet! Haha!
- Dire qu'il n'a que treize ans. Putain, ça promet. Qu'est-ce que t'en penses, Zhihua?
- J'en pense que vous avez intérêt à l'entraîner comme il faut. Mastiff, tu l’emmèneras demain à ton atelier, histoire de lui apprendre deux-trois trucs.
- C'est comme si c'était fait, capitaine.
- Morphine, tu le prendras après que Mastiff lui donnera ses leçons à apprendre par-cœur, et t'essayes de lui apprendre l'essentiel en plus de ce que tu lui apprends déjà de base.
- Pas de problème, Zhihua.
- Je t'apprendrais personnellement ce que je sais après ce que Mastiff et Morphine auront à t'apprendre.
J'opine du chef, et je reste silencieux dans le bain-jacuzzi. Je garde la tête baissée, fier de cette confiance qu'on m'accorde malgré mon bas-âge, et je me plonge lentement en laissant glisser mes jambes un peu partout. Cette soirée m'aura permis de confirmer ma venue en tant que "commis" dans cette équipe, et qui sait, peut-être que plus tard avec les connaissances que je vais acquérir d'ici peu, je pourrais moi-même monter une équipe.
il me semble avoir déjà vu ce genre de projet... qui plus est posté par le même leading... mais pas au même endroit...
(oui je suis en retard mais c déjà ça: je vous souhaite pas bonne chance puisque votre ascension est déjà assurée, faut juste savoir si ça risque de déraper après le passage fno)
j'fais mieux sur paint
c'est donc ça ta reconversion...
je vois que l'inspecteur des cheats fait grosse impression au sein du serveur LRP
grosse impression peu de répression...
Mamadou a écrit :Reizen a écrit :On me dit à l'oreillette que y'a un cheat dedans.
Reizen si ce n'est pas autorisé dit le nous au moins pour pas s'faire ban bêtement.
si ya un cheat qu'on m'le fasse savoir, car je l'utilise aussi on sais jamais.
// This file was decompiled using SASCM.ini published by GTAG (http://gtag.gtagaming.com/opcode-database) on 14.6.2013
{$CLEO .cs}//-------------MAIN---------------
wait 5000:NONAME_5
wait 0
if and
0AB0: key_pressed 46
00E1: player 0 pressed_key 6
not Actor.Driving($PLAYER_ACTOR)
else_jump @NONAME_5
wait 500:NONAME_40
wait 0
0AB1: call_scm_func @NONAME_96 1 6
jump @NONAME_63:NONAME_63
if and
0AB0: key_pressed 46
00E1: player 0 pressed_key 6
else_jump @NONAME_130
wait 500
jump @NONAME_5:NONAME_96
0@ *= 2
0@ += 12006488
0A8C: write_memory 0@ size 2 value 128 virtual_protect 0
0AB2: ret 0:NONAME_130
if
not Actor.Dead($PLAYER_ACTOR)
else_jump @NONAME_5
jump @NONAME_40
aucun cheat dedans, ça permet juste d'activer la touche 6 (soit la touche "viser") de manière constante lorsque la touche 46 (soit la touche "delete") est utilisé
Tu mens. Le 05/04 t'étais un random que personne connaissait.
il vendait du faux Versace dans l'intérieur Chinatown à cette date avec le meme personnage
et mtn........
un skin que j'avais fais pour quelqu'un à l'époque..
https://www.upload.ee/files/10213699/me … n.rar.html
crédits; moi, r*, (j'connais pas les autres crédits, si vous savez dites le moi)
elle va mourir de faim ou quoi
(peut-être que c à cause du screen que ça fait ça mais elle est légèrement beaucoup énormément anorexique)

1. IDENTITÉ DU DEMANDEUR
Nom : Visconti
Prénom : Nicolas
Date de naissance : 28/01/1995
Lieu de naissance : All Saints Hospital, Los Santos, San Andreas.
Lieu de résidence (principal) actuel : 964 North Jefferson
Photocopie de relevé bancaire ((screen de l'argent en poche/banque)) : 
2. RENSEIGNEMENTS ADMINISTRATIFS
l I l A l L a H' .
mdr' .
- Faction comportant des joueurs à soucis, sujet à de nombreuses sanctions ou rappel à l'ordre pour des usebug ou pour d'autres manquements aux règles du serveur. Malgré cela, la situation reste la même et nous l'avons encore constaté ce soir IG avec le pôle illégal.
on vient à peine de taper une connexion groupé il est 22h00