Après le désastre retentissant de l'affaire Goldsmid, la bande du Snappy Shine décide de définitivement s'émanciper de San Fierro et de tout ce que représentait l'organisation d'origine. Convaincu que son affiliation à l'organisation, en fin de vie depuis plusieurs années maintenant, allait tôt ou tard le mener à sa perte et qu'il pourrait faire plus d'argent s'il n'était plus sous la tutelle des "juifs" de San Fierro, Schonfeld tourne le dos à ces derniers afin de s'associer directement avec Harmen Charles, l'un des lieutenants principaux d'une organisation rivale à la tête d'un vaste réseau de distribution et d'approvisionnement d'héroïne à Los Santos. La bande du Snappy Shine exploite le champ des possibles et remet définitivement les mains dans le trafic d'héroïne de la ville avec désormais la capacité d'avoir un accès direct au réseau d'approvisionnement en héroïne que leur met à disposition Charles dont l'ambition ne fait que grandir. L'association entre les deux camps est bénéfique sur tous les tableaux, Charles s'occupe du pont qui lie l'Etat de San Andreas au Laos et au Myanmar pour ce qui est de l'approvisionnement en héroïne tandis que la bande du Snappy Shine s'occupe de la distribution avec une procédure qui reste sensiblement la même que ce qu'elle faisait auparavant pour le compte de San Fierro. Les méthodes sont donc quasiment les mêmes, Schonfeld et Graves missionnent leurs hommes de main qui recrutent des "coureurs" dans toute la ville, allant même jusqu'à intégrer des membres de gangs, parfois unilatéralement rivaux, à l'organigramme de la nouvelle organisation dirigée par "l'oncle"Charles: l'objectif est clair, The Snappy Shine veut être à distance de frappe de tous les secteurs à dominance afro-américaine de la ville. Ces coureurs, accompagnés de leur entourage respectif, se lancent à la recherche d'adolescents à discipliner, à formater et à armer. La très jeune main d'œuvre, recrutée le plus souvent dès l'âge du collège, n'est même pas consciente qu'elle travaille en réalité pour une entité bien plus complexe que le brigand d'eau-douce qui fait les comptes à chaque fin de semaine; c'est sur ce point là que la bande du Snappy Shine veut se différencier de ses prédécesseurs, hors de question de faire de la publicité à l'organisation sous peine d'en payer les frais de la plus expéditive des manières. En effet, les méthodes répressions, quant à elles, ne changent pas.
Après le désastre retentissant de l'affaire Goldsmid, la bande du Snappy Shine décide de définitivement s'émanciper de San Fierro et de tout ce que représentait l'organisation d'origine. Convaincu que son affiliation à l'organisation, en fin de vie depuis plusieurs années maintenant, allait tôt ou tard le mener à sa perte et qu'il pourrait faire plus d'argent s'il n'était plus sous la tutelle des "juifs" de San Fierro, Schonfeld tourne le dos à ces derniers afin de s'associer directement avec Harmen Charles, l'un des lieutenants principaux d'une organisation rivale à la tête d'un vaste réseau de distribution et d'approvisionnement d'héroïne à Los Santos. La bande du Snappy Shine exploite le champ des possibles et remet définitivement les mains dans le trafic d'héroïne de la ville avec désormais la capacité d'avoir un accès direct au réseau d'approvisionnement en héroïne que leur met à disposition Charles dont l'ambition ne fait que grandir. L'association entre les deux camps est bénéfique sur tous les tableaux, Charles s'occupe du pont qui lie l'Etat de San Andreas au Laos et au Myanmar pour ce qui est de l'approvisionnement en héroïne tandis que la bande du Snappy Shine s'occupe de la distribution avec une procédure qui reste sensiblement la même que ce qu'elle faisait auparavant pour le compte de San Fierro. Les méthodes sont donc quasiment les mêmes, Schonfeld et Graves missionnent leurs hommes de main qui recrutent des "coureurs" dans toute la ville, allant même jusqu'à intégrer des membres de gangs, parfois unilatéralement rivaux, à l'organigramme de la nouvelle organisation dirigée par "l'oncle"Charles: l'objectif est clair, The Snappy Shine veut être à distance de frappe de tous les secteurs à dominance afro-américaine de la ville. Ces coureurs, accompagnés de leur entourage respectif, se lancent à la recherche d'adolescents à discipliner, à formater et à armer. La très jeune main d'œuvre, recrutée le plus souvent dès l'âge du collège, n'est même pas consciente qu'elle travaille en réalité pour une entité bien plus complexe que le brigand d'eau-douce qui fait les comptes à chaque fin de semaine; c'est sur ce point là que la bande du Snappy Shine veut se différencier de ses prédécesseurs, hors de question de faire de la publicité à l'organisation sous peine d'en payer les frais de la plus expéditive des manières. En effet, les méthodes répressions, quant à elles, ne changent pas.