Vous n'êtes pas identifié(e).
Dites lui que je le remercie.
Owh ! Com'on
Visby a écrit :
La plus belle SS que j'ai vue Ici. Lourd.
Le plus beau commentaire que j'ai vu Ici. Lourd.
Kareem fronce les sourcils devant une de ces affiches, il l'arrache en ricanant "m'haha !"
xD sa se vois t un 2006
Bonne série, kids.
Belle série, Tucson.
Hihihi !!

Harry Presciese est un homme allant vers ses 30 ans, il est le née le 19 juin 1992 aux alentours de la ville de Portland, en Oregon et juste au dessus de la Californie. Harry est plutôt du genre sociable avec les gens malgré par moment le fait qu'il soit tout simplement introverti lorsqu'il se trouve seul en pleine rue.
Il est actuellement au chômage et les seuls revenus qu'il touche sont tout simplement ceux de ses parents. Il vit indépendamment dans un des délabres appartements situés aux alentours d'El Corona, et ne dépassant à peine la vingtaine de mètres carré.
Harry n'a jamais réellement travaillé depuis toutes ces années et vit comme ça depuis toujours. Son père est tout simplement un auto-entrepreneur gérant un petit business situé dans la ville de naissance d'Harry, sur Portland.
C'est un petit pawnshop qui marche plutôt pas mal et qui fait tout de même son chiffre d'affaire. Son père vient d'une famille italo-américaine implantée déjà depuis plusieurs générations sur le sol américain. De son vrai nom, Peter Presciese, le père d'Harry s'est marié avec la mère du fils Presciese, Elizabeth Cooper.
La mère d'Harry est une américaine de souche et originaire de l'Etat juste au dessus de l'Oregon, l'Etat de Washington dans l'une des plus grandes ville du pays, Seattle. Elle aide son mari à gérer le pawnshop qu'il gère au final, tous les deux.
Harry Presciese est fils unique dans la famille, il a été éduqué dans une famille plutôt modeste sans non plus être une famille plutôt pauvre. Il a toujours eu ce qu'il voulait lorsqu'il est jeune. À peine à l'âge de 12 ans, il eut son premier ordinateur.
Les vieux modèles des années 2000 tournant encore sur Windows 2000.
Étant fils unique, Harry a toujours été gâté par ses parents lorsqu'il était jeune.
Il n'avait pas réellement à se plaindre. Il vivait tout simplement dans une famille des plus normales des États-Unis d'Amérique. Éduqué par un père qui se voulait très stricte, à la bonne manière de la plupart des familles italiennes.

Peter Presciese élevait plutôt à la dure son fils. C'était un homme honnête, n'ayant jamais eu à faire à la loi américaine ou autre. Il a toujours été dans ses baskettes et il était presque le modèle d'un citoyen américain. Auto-entrepreneur, actif, et rigoureux. Il vient tout droit d'une famille italienne installée depuis plusieurs générations sur le continent américain.
La mère de la mère de Peter Presciese qui est le père de Harry Presciese s'était installée aux États-Unis pour fuir la pauvreté émanant l'Italie.
À l'époque de la forte émigration des habitants du vieux continent vers l'Amérique pendant la période de guerre, la plupart des familles italiennes voulaient rejoindre non seulement les États-Unis pour fuir la guerre qui se préparait aux frontières de leur pays, mais aussi pour réaliser "The American Dream", un nouvel avenir. Un avenir dans lequel les États-Unis promettaient plutôt aguicheur.
L'époque de la guerre était sans doutes l'époque avec la plus grande crise économique en Italie. Et c'était l'une des plus grandes raisons des familles italiennes fuyant le pays. C'est donc de cette manière que la famille Presciese s'est retrouvé dans le pays de la première puissance mondiale. La famille Presciese n'a jamais réellement était riche ou quoi. C'était une famille qui travaillait beaucoup et qui a su réussir à se faire une place. Néanmoins, elle n'était pas non plus complètement exemplaire.
Le frère du père de Peter Prescelli était associé à une pratique assez déplorable, le mano nera, le père fondateur de la plupart des groupes criminels des USA, l'ancêtre des mafieux à l'époque du fort taux d'émigration des italiens vers les États-Unis. Il était associé à l'un des réseaux criminel des premiers émigrés italiens lors du début du XXème siècle.


bonne chance les potos
Bonne chance les frrots
ergh ergh, look who's there